Grâce!

J'en ai marre que des inconnus me racontent leur vie sans que je la leur ai demandée. Quand on raconte une vie c'est pas pour draguer.J'ai le visage défait je ne leur souris même pas, mes mots s'entrecoupent à des "oui c'est ça" mais les gens sont trop cons pour comprendre "oui casses toi". C'est ma vie que je veux raconter.C'est ma vie que je veux cracher sur du papier. Mais je pourrais la commencer par tellement de phrases que finalement je laisse tomber. La vie est une pute, une sale pute dont je suis le client trop généreux. Elle te fait bien jouir avant de te faire raquer. Elle te fait cracher sans s'arrêter. Cracher, cracher, cracher, CRACHER. Et si ta plus de salive vas boire un verre d'eau. Le monde est un incroyable con qui se mord la queue et tourne en rond, COMME UN GROS CON. Tu raques et tu crèves.Mais tu crèves jamais quand tu veux.
Bordel cque la vie est belle.

Jme défonce les pieds sur les pavés avec mes talons de 10cm sur lesquels je ne sais toujours pas marcher.Mon portable n'arrête pas de sonner. Tout m'opresse et m'agresse.Même ce beau con assis en face de moi sur la banquette du train à lire le même livre que moi avec le même enthousiasme. J'ai vraiment longtemps hésité, les jambes croisées à en faire rebondir une pour lui écraser son bouquin sur le nez.. Mais jme suis contentée de marmonner au controleur qu'il faisait bien son fièr à coller des amendes avec son stylet comme mon frère avec sa DS.
NOUVEAU JOUJOU JOYEUX NOEL!!!!!
Raquer, raquer,encore raquer.... et pour ce que t'as déjà payé.

L'oseille moi je la préfère en soupe, pas en coupons de papiers. Ceux la je les digères que quand je les reçois.
Tous des cons à regarder droit devant eux d'un pas assuré, comme s'ils savaient tous où ils allaient. Pas un pour baisser un peu la tête et voir mes jambes étalées sur le trottoir.Non, ils ont tous trébuchés.Tous des cons. Et l'autre avec son jogging couleur pisse , son t shirt sexy en strass et sa casquette vuitton qui fait semblant d'avoir une vie trop cool bien fort au téléphone avant de venir demander mon numéro. MAIS QUI T'ES POUR ME DEMANDER çA? Ta casquette est fausse, ton jogging craignos on voit plus que la moitié du message sur ton t shirt, casses toi me parles pas marches droit t'arrêtes pas ET NE TE RETOURNES PAS!

Jme nourris de clopes, jme sens calée et je m'étonnes de tenir encore debout. C'est sans doute que je suis forte et cette idée m'écoeure encore plus que tout autre.AAAH tu veux me parler? aah tu veux rester un peu avec moi? Allez...viens bégèr. Accompagnes moi aux chiottes de MCDO, non , non,non je vais pas te sucer, tu me tiendras les cheveux pendant que je vomirais le café que tu ne m'as pas encore offert. Non finalement Tes sales mains sur mes cheveux.... Gardes les pour te branler.Je n'ai pas besoin de toi.
Au fait.....!!
BOnne soirée!!!!!!!

On est tous différents, mais tous con.
C'est inéluctable, ce serait prétentieux de le nier.A ce moment là vous atteindrez un stade de débilité congénitale qui me dépasse je dois vous l'avouer. Et pourtant j'en ai vu des cons.Celui qui tout à l'heure s'est mangé le trottoir devant moi,précipité par le feu vert, ou encore celui qui crie "rend le moi" à la machine qui a bouffé et son fric, et son soda à la fois.Jvous parles pas de moi vous savez dja.jvous parles pas d'eux. On est con mais lucide. On s'appelle pas "pampers" le cheval de trait de papy rené avec ses oeillères pour pas avoir peur. On préfère savoir et voir qu'ignorer pour pas chialer. L'humanité est une royale pouffiasse dont nous sommes les sujets.
PROSTERNEZ VOUS PAUVRES FOUS ELLE SERA TOUJOURS AU DESSUS DE TOUT.

Les agents de la loi me collent au derche.Un coup de chaud à la tête, "mademoiselle s'il vous plait" je tend ma manche je sors l'objet, "suivez moi" en fait c'est lui qui me suit, je traverse les rayons de slibards pour beauf et ouvre la porte du fond "vous voulez vérifier mon sac?" ,"c'est pas la premiere fois" " ah sisi jvous assures!".Le controleur du bus, pour une fois que j'ai une carte je la trouves pas. Piece d'identité s'il vous plait" "ah bon?" grand sourire ironique :D. "40 euros d'amende madame", "ah non mais j'en ai marre hein, jles ai pas moi" :D, "je suis un agent de la loi...nianianianai" "Mais jmen fous moi , les agents de la loi ils me collent bien au cul depuis 2 jours hein." Je descend du bus je trouves ma carte.Dieu dans son immense grandeur est à la bourre dans ses dossiers.
Et ce gros paumé qui me propose un joint la police nationale trois mètres à côté."j'ai un peu fait la fête avec des copains" "ah oui oui ça se sent", "j'ai un peu bu aussi, mais c'est pas pour déprimer." "ah bon?"."tu fumes?" Je regarde ma clope à la main droite puis sa gueule de déterré d'un air de dire "con ou ptit comique?" "tu veux qu'on en roule un?" "ya les flics à côtééééé!".Tous des cons.Mais de bon vrais con. Allez ramasse ta gueule.
# Posted on Wednesday, 24 September 2008 at 6:58 AM

And I'll eat every little worlds till my breathe come to an end

And I'll eat every little worlds till my breathe come to an end
Allez finissons en cassons nous les côtes à rire follement de notre pitoyable existence à ingérer des subsances qui te collent des sourires à la superglue sur tes lèvres gercées par les morsures de tes dents quand les ongles de tes doigts ne s'enfonçent pas assez fort dans ta main. Tapes du poing je t'en prie tu t'en casseras les doigts sans t'en casser la vie.tu l'aimes t'as tout détruit tu ne sais pas dire tant pis, elle est bien conne la vie.A tatons dans le noir a chercher cet oreiller pour poser ta tête qui finit par s'avachir sur le sol, les doigts crispés et le soleil qui t'aveugle sauf que c'est la nuit. Tu vois de l'herbe sur le béton mais les coeurs sur les oursons à deux euros tu les déchires les jette et les piétines parce que même le plus beau ciel bleu est bien fade quand tu penses à lui, il n'y que l'eau noire de la seine dans laquelle tu baignes tes songes qui te soulage à trop t'y pencher.C'est dur de tout rater."aimer et être aimé en retour" satine elle au moins eu le bon sens de ne pas retourner la table avant de constater les dégâts.Quand au final il n'y a plus rien à constater puisque t'as coupé le ruban noué autour de tes cheveux et qu'il t'envahissent le visage désormais baignant ta vitalité, la noyant en aspirant tes souffles. etouffes.Débarrasses nous de ta carcasse dont la vie entre les côtes sèches n'a plus rien à faire.Qu'on brise tes os ,que ton corps s'affaise sur lui même qu'il servent au moins à la terre ,le seul moyen de vivre à l'envers à tout foutre en l'air.Tapes du poing je t'en prie tu t'en casseras les doigts sans t'en casser la vie.
# Posted on Friday, 29 August 2008 at 7:13 AM

Avant que le ciel explose je dois tenter quelque chose

Avant que le ciel explose je dois tenter quelque chose
Il y a l'atrocité imminente d'un jour sans lendemain semblable.Et puis il y a ces petites paillètes dans ses yeux avec des jets de peintures dans son coeur, des petites tâches de couleur. Elle a du sucre au bord des yeux et un noeud dans els cheveux, des joues roses barbapapa. Elle sentait bon le bonbon et ressemblait vaguement à un petit personnage adorable un peu connu dans le temps. Sa ride sur son front aurait pu en dire plus long que celles au coins de ses lèvres si on avait su la remarquer. Elle gâchait son visage , gâchait son personnage, elle ne ressemblait plus à l'image sur la gomette qu'on achetait en magasin. Elle n'était plus grand chose sinon rien.
# Posted on Thursday, 31 July 2008 at 2:22 PM
Edited on Monday, 25 August 2008 at 7:26 AM

Dans ta tête et dans ton coeur ça se bat, ça se tue jusqu'à se taire.

Dans ta tête et dans ton coeur ça se bat, ça se tue jusqu'à se taire.
Dois je tenter quelque chose encore aujourd'hui ?Le nez dans la poussière à respirer la terre comme un jour de pluie, la peau contre les pierres gorgées de soleil qui me brûlent et qui me tranchent. Quand tes pensées se nouent dans ta gorge prêtent a surgir à la moindre parole et que tu te contentes de les ravaler ,chaque songe te perçant la vie comme une aiguille. Il y a des soleils dans mes mains que je colle contre mes joues pour penser à demain. Quand chaque membre anesthésié te semble lourd à porter, qu'il y a des choses que tu voudrait crier mais qui restent bloquées, la moindre larme te brûle l'oeil , tu la rejette et en régale ton coeur qui dans son infini douceur battra plus fort encore ton âme qui s'endort.
# Posted on Tuesday, 15 July 2008 at 2:37 PM
Edited on Monday, 28 July 2008 at 3:35 AM

the grasp on my head

the grasp on my head
Sa main glissait sur la paroi blanche du couloir, elle essayait de ne plus sentir les battements de son coeur au bout de ses doigts, l'écho en va et vient continu qui pressurisait son cerveau comme entre deux planches qui resserraient leur étreinte. Elle trébuchait sur le sol sans accro, se courronant les genoux et se relevant continuellement. Et puis le déchirement qui avait avalé toute la vie et l'avait recrachée en 5 secondes. Depuis combien de temps je suis allongée là? Pourquoi? Comment? Où et quand? Depuis combien de temps? Et ces petits fils qui craquèlent dans la tête , ce battement ingérable comme une mauvaise musique l'oreille à côté de l'enceinte. Ce coeur qui se retourne , il fait du houla hoop, il se contrefiche de ta gueule. Chacun de tes membres anéstésiés par une raison qui t'échappes. Quand tu voudrais être un génie de la science pour connaitre la raison rationnelle de ce qui t'envahit, de ce qui te grignotes, de ce qui te détruit.
# Posted on Monday, 23 June 2008 at 10:13 AM
Edited on Tuesday, 01 July 2008 at 3:49 PM